Les chroniques de John

La lecture est la clé de la liberté

Ma biographie

Je ne pensais pas écrire un jour ma biographie, encore moins à vingt-trois ans, l’exercice est plus complexe qu’il n’y parait !

Qui suis-je ?

Je suis Johnathane Hoctor, né le 27 janvier 1994 dans une petite ville de l’Orne, la Ferté-Macé. J’ai toujours vécu dans l’Orne, plus particulièrement dans la commune de Carrouges.
Je me suis longtemps posé la question d’un pseudonyme, puis j’ai simplement décidé de signer avec le nom de mes deux parents, donc Hoctor-Anger.

Mon parcours scolaire.

La grande partie s’est faite dans la commune de Carrouges (maternelle, primaire et collège). Je suis tombé dans les livres très jeune, lorsqu’on allait les mercredis matin à la bibliothèque. J’y ai découvert la série « chair de poule », je me rappelle certaines histoires de fantôme, de loup-garou et de camp de vacances qui tournent mal. Avec le recul, je pense que ce sont ces livres qui ont planté en moi une graine d’auteur.

Le collège.

Le collège et l’adolescence, le choix de l’orientation et de son avenir… Je ne savais pas quoi choisir. Un jour, mon professeur de français m’a demandé ce que je voulais faire. « Je voudrais être écrivain ! » c’était venu sans même que j’y réfléchisse. Sans en prendre conscience, la graine était en train de germer.

Auteur, ce « métier à risque »… Je me dis aujourd’hui que j’aurais peut-être dû choisir une filière littéraire, un bac L, du journalisme peut-être, mais si j’avais arpenté une autre voie aurais-je eu les idées de livres qui me trottent dans la tête ? Serais-je ici, avec vous, sur ce blog ? Nul ne le saura jamais.

C’était un rêve, un impossible rêve, l’adolescent que j’étais s’est découragé ! Métier difficile, pas rentable, précaire, seulement 5 % des auteurs peuvent en vivre… Vous voyez l’idée, les informations que je pouvais recueillir sur le métier n’étaient pas fameuses. Alors je me suis dit qu’à défaut je pouvais trouver un autre moyen de rester en contact avec le livre, c’est comme ça que j’ai pris la direction d’un baccalauréat professionnel commerce.

Le lycée.

J’ai fait ce baccalauréat à Argentan, une autre ville de l’Orne, j’y ai rencontré des gens incroyables, dont mon meilleur ami.
Dans le commerce, il n’y avait que deux types de produits qui m’intéressaient, le livre et le jeu vidéo. Faire d’une passion mon métier, voilà l’optique que j’avais. Les choses ne se sont pas faites comme je le pensais et je me suis retrouvé en juillet 2012, un bac en poche et sans projet.

Ma vie.

Après l’école.

Jeune, idéaliste, insouciant, paumé. Je me voyais trouver un emploi sympa, j’ai vite déchanté ! « Pôle Emploi bonjour, que puis-je faire pour vous ? »
Je me suis très vite rendu compte que la vie serait plus difficile que ce que j’espérais. J’ai passé des mois à distribuer mes CV, à rencontrer des professionnels, à voir des sourires niés sur leurs visages quand ils disaient « je vous recontacte », on sait tous ce que ça veut dire. La vie était loin d’être rose, cependant c’est cette partie déprimante qui fut le terreau pour que la graine finisse de germer.

Première idée.

Je m’ennuyais profondément dans ma campagne. Entre deux distributions de CV, ma vie se résumait à dormir, manger, regarder la télévision, faire de la console. Vous voyez le tableau. Un rêve récurrent a changé cela :
La première nuit, je voyais un monde ravagé par la guerre, des gens apeurés qui fuyaient des monstres mécaniques, ça ressemblait à la guerre des mondes de H.G.Wells. La seconde nuit, j’ai vu un homme sortir des décombres pour aider ces gens à se défendre. La troisième nuit, cet homme embarquait les réfugiés sur un vaisseau spatial et organisait la résistance face à l’invasion.

Je me suis dit qu’avec le temps libre que j’avais je pouvais peut-être faire quelque chose de cette idée, alors j’ai commencé à écrire une histoire. J’avais déjà écrit quelques textes auparavant, quelques fans-fictions au lycée.

2014.

Les mois sont passés, je cherchais toujours du travail et j’ai fini par décrocher mon premier contrat, puis un second. On arrive à fin 2014, je n’avançais plus dans mon histoire, c’était l’impasse totale, je ne voyais plus rien. Professionnellement, le bilan était horrible, deux mois de travail dans l’année. J’étais totalement dégoûté du commerce. Je ne savais plus quoi faire.

Chamboule-tout de 2015.

Début 2015, face à ce constat, j’ai pris la décision de me réorienter vers un autre métier. Rendez-vous chez pôle emploi et mission locale, on m’a proposé un programme qui aide les gens à se réorienter, je suis parti là-dessus. Pour vous la faire courte, à la sortie de ce programme j’avais trouvé un métier qui me convenait, animateur auprès des seniors.

Je suis parti dans cette voie, les choses se sont vite enchaînées. À l’été 2015, j’effectuais quelques stages pour valider le projet. Je suis sorti du programme en octobre, en novembre j’entamais un service civique de huit mois, puis j’ai passé six mois sur un poste d’animateur.
Durant ce temps j’avais une nouvelle fois modifié mon histoire. De nouvelles idées venaient, j’ai repris une bonne partie de mon texte, il ne restait alors que des bribes de la première version.

2017.

On en est à janvier 2017, retour au chômage, inscription à pôle emploi… Les dernières semaines de 2016 avaient été compliquées, je ne savais plus vraiment où j’en étais.
J’ai parfois l’impression d’avoir comaté une partie de l’année, j’ai repris les mauvaises habitudes, je suis retourné me réfugier dans un monde irréel…
Je gardais cette idée en tête de me dire que je devais avoir un métier stable pour assurer mes finances et pouvoir avoir le luxe d’écrire mes histoires. J’ai eu une certaine stabilité en 2016, j’ai écrit certes, mais pas assez, j’ai remis à plus tard. Cette idée de stabilité, c’est de la connerie, une énième excuse pour ne pas faire quelque chose, une procrastination.

J’ai voulu poursuivre dans l’animation. J’ai cherché une formation, passé des mois entre les rendez-vous et le montage de dossier. Ça m’a occupé d’avril à septembre. Je me suis investi dedans et ça n’a pas été fructueux. J’en suis venu à l’idée que si ça ne marchait pas c’est que je ne devais pas faire cela.

Premiers pas.

L’été 2017 marquera mes premiers pas, ma première participation à un concours de nouvelle, mon premier texte finalisé. Ma première apparition en tant qu’auteur, ma naissance si l’on peut dire.
J’ai eu ces dernières années des dizaines d’idées, pour la plupart j’ai même un plan détaillé. Le seul défaut, le seul bémol dans cette histoire c’était moi. Je ne m’y consacrais pas pleinement, je ne passais pas assez de temps à travailler, je remettais à plus tard… Le temps a passé depuis ce rêve récurrent, et si sur le plan théorique les idées vont bon train, sur le plan pratique je n’ai pas beaucoup avancé.

Johnathane Hoctor-Anger.

J’ai beaucoup travaillé sur moi-même, et j’en suis arrivé à une « nouvelle version » de moi. Même si à l’heure actuelle je n’ai rien publié (ça arrive très prochainement), l’écriture a été un ancrage important dans ma vie. Mais comme toute flamme si elle n’est pas entretenue elle s’éteindra. Je sais aujourd’hui que l’écriture est ma mission de vie.
Le 1er novembre 2017, date d’ouverture de ce blog, marque un point important dans ma vie d’auteur. Depuis quelques mois, depuis l’idée de ce blog, mes projets avancent mieux, plus facilement. J’ai mis du temps à comprendre !

Ma plus grosse erreur a été de vouloir faire cela seul, de garder mes écrits dans l’ombre, dans un jardin secret, jusqu’au texte parfait que je serais alors fier de présenter au monde. Vous voyez la bêtise que c’est ? Je le sais maintenant, l’aventure est impossible en étant seul.
Ce blog, c’est un moyen de partager mon aventure avec vous. Je n’en suis qu’au début de mon parcours dans l’écriture. Grâce à ce blog, de nouveaux objectifs me sont apparus, de nouvelles portes se sont ouvertes. Je suis heureux de partager cette aventure avec vous !

Vous verrez au fil du temps mes avancées dans le domaine, mon chemin, les hauts et les bas, je souhaite partager un maximum cette aventure.

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